sept jours pour survivre

Sept jours pour survivre de Nathalie Bernard

Éditions : Thierry Magnier
Date de parution : 7 juin 2017
Nombre de page : 251
Prix : 14.50 €

Résumé :

Nita, une adolescente amérindienne, est kidnappée à Montréal, et se réveille dans une cabane perdue au cœur de la forêt canadienne enneigée. Qui l’a emmenée ici et pourquoi ? Une chose est sûre : c’est seule qu’elle devra affronter les pires prédateurs. Du côté des enquêteurs, les indices sont rares. Une course contre la montre s’engage.
Nita a sept jours pour survivre.
Un thriller glaçant.

Avis perso :

Un petit thriller pour les jeunes qui aime frissonner ; mais aussi pour ceux qui aime avoir peur, mais pas trop. On suit ici différents personnages et on comprend le lien qui les unis entre elles, qu’à la fin. Nathalie Bernard s’est largement inspirée de faits réels, et plus particulièrement de la persécution des amérindiens qui est encore présente de nos jours. J’ai trouvé les personnages très humains, notamment par le fait que Nita réalise des séries de photos, à ce moment de plaque d’égout. De plus l’héroïne ne se retrouve pas d’un coup doué dans tout ce qu’elle fait, ou tente de faire pour survivre.

Je voudrais maintenant vous parler d’un autre aspect du roman que j’ai beaucoup aimé, mais pour cela je dois vous parler d’un passage important, mais qui risque de spoiler ceux qui ne l’ont pas lu. Donc pour ceux qui ne veulent pas savoir ne lisez pas le passage entre les deux photos.

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Au début de ma lecture, je pensais que nous allions suivre Nita tentant de fuir celui qui l’a enlevé.  Il y a donc pour moi deux partie dans ce livre : la première se trouve avant la mort du kidnappeur, la seconde après. Dans la première partie Nita vient d’être enlevée, et sa peur se trouve être son kidnappeur. Mais ensuite celui-ci disparaît. Nita se retrouve seul au beau milieu d’une forêt enneigé, dans une petite cabane avec très peu de nourriture, et dehors les animaux rode. Le danger n’est donc plus l’homme mais le froid, et la solitude. Il y a ici deux peurs complètements différentes. J’avoue ne pas savoir ce qu’il me fait le plus peur.

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Info plus >

Durant ma lecture je me suis spoiler la fin de into the wild, si vous ne voulez pas la connaître. Avant de lire sept jours pour survivre, je vous conseille dans un premier temps de regarder le film ou bien de le livre into the wild.

En bref > Un thriller jeunesse addictif, et intelligemment bien écrit.

Citations :

“ Même si c’était il y a longtemps, cette cabane faite de bric et de broc avait bel et bien existé. Nita se rappelait à quel point elle aimait s’y cacher et s’y raconter des histoires […] bien à l’abri.
C’était un souvenir si doux, si paisible … Alors qu’ici, c’était tout le contraire, un peu comme se retrouver de l’autre côté du miroir ! Une cabane comme une prison, et un ours qui rôdait autour. Un seul verbe pour y jouer : survivre. ”
(p 158)

“ Leçon n°1 : Il suffit d’une seul seconde pour faire basculer une vie.
Leçon n°2 : Quand tout semble perdu, trouver ses ressources cachées.
Leçon n°3 : Faire confiance à son instinct.
Leçon n°4 : Si la météo te parle, tu l’écoute.
Leçon n°5 : Une expédition ça se prépare.
Leçon n°6 : Si la vie était un jeu, la seul règle serait de survivre.
Leçon n°7 : Un cœur, c’est pas fait pour s’arrêter. ”

Quelques mots de l’auteur, Nathalie Bernard, pris sur son site :

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J’ai toujours été fascinée par les monstres en littérature comme en art. Ainsi après une recherche en histoire de l’art sur « les sirènes dans l’art moderne ». J’ai eu envie d’écrire un roman de vampires. J’avais tout lu, plus rien à lire sur le sujet, et je me suis attelée à la tâche, mon premier roman a donc vu le jour : Né d’entre les morts

Ensuite, j’ai tenté de me mettre dans la peau de Jérôme Bosch, ce peintre visionnaire qui me fascinait depuis toujours. Le Jugement dernier est avant tout un thriller historique paru aux éditions du Masque en 2001.

En 2009, je me suis mise à écrire pour ma fille. La littérature jeunesse a alors transformé mon rapport à l’écriture. Soudain, je n’écrivais plus moi-même mais pour l’autre, l’enfant, le lecteur. Ce qui n’a pas changé, c’est ma proximité avec les contes et les récits d’initiation. J’espère apporter à ceux qui me lisent un peu du réconfort que j’ai eu moi-même à me nourrir des livres dans l’enfance ou à l’adolescence…

J’aime aller à la rencontre des lecteurs et du public.

De l’écriture à la voix, il n’y a qu’un pas et il a été franchi!  Chanteuse pour différents projets de groupes rock ou pop rock comme par exemple Kiss the Moon, Hamsa, pOisson luNe depuis pas mal d’années. J’ai eu envie de me lancer dans le projet SILENCE, un concert dessiné ou chansons et narrations se mêlent pour raconter l’univers de notre série éponyme.

Plus d’info sur son site : http://nathalie-bernard.fr/

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